Nous le savons depuis longtemps : les événements urbains contribuent à l’économie locale. Ils sont d’ailleurs un des objectifs de la stratégie de tourisme événementielle, mise en place il y a déjà 6 ans, avec la création du Bureau des Grands Evénements, et des grands événements que sont Bruxelles les Bains, Plaisirs d’Hiver et le Brussels Summer Festival.
J’avis déjà confié à des étudiants de la Solvay Business School, le soin de créer un modèle de calcul des retombées économiques des Grands événements. Quand on parle de retombées économiques, il s’agit bien sûr de bénéfices pour les commerces, les restaurants et les hôtels locaux. Ils bénéficient majoritaires à créer de l’emploi local.
Ce modèle, nous ‘avons à présent appliqué à Plaisirs d’Hiver. Un événement créé il y a 9 ans dans le but de faire venir un maximum de touristes et de visiteurs à Bruxelles dans la période creuse des fêtes de fin d’années. Un pari réussi : l’année dernière le taux d’occupation des hôtels affichait + 10% grâce à Plaisirs d’Hiver.
Les chercheurs de l’ULB sont arrivés à la conclusion que Plaisirs d’Hiver (qui coûte quelque 500.000 euros chaque année aux pouvoirs publics), génère près de 23 millions d’euros de retombées directes pour des acteurs locaux (horeca, transports, commerces, parkings,…).
J’ai toujours dit que le tourisme n’est pas un gadget économique. Il est un secteur clé, pour le développement économique de la Région, et pour la création d’emploi. De plus c’est un secteur que nous pouvons facilement influencer par des politiques proactives.
|